Quelle alternative pour la survie des jeunes filles en Centrafrique ?
Les difficultés économiques en RCA font que bon nombre de familles n’arrivent pas à joindre les deux bouts et éprouvent des difficultés à se prendre en charge tant sur le plan alimentaire, sanitaire que vestimentaire. Certains adultes démissionnent de leurs devoirs de parents ce qui conduit les enfants vers des pratiques plus ou moins recommandables : vol à l’étalage, petit banditisme ou prostitution.
Mais quelques uns réussissent tant bien que mal à s’en sortir en choisissant de faire le petit commerce. C’est le cas d’une jeune fille prénommée Anna, âgée de 15 ans. Cette dernière a été élevée par son père à l’âge de 8 ans à la suite du décès de sa mère. Malheureusement la cohabitation avec sa belle-mère n’a pas été possible et son père l’a peu à peu délaissée.

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Anna vendant ses arachides Trop vite Anna a été confrontée à la dure réalité de la vie et pour subvenir à ses besoins élémentaires, se nourrir, se vêtir, et même se soigner, avec l’aide d’une tante qui lui a remis 3,50 € (2000 FCFA), elle a commencé son petit commerce de cacahuètes qui dure depuis 8 ans. Anna a 17 ans aujourd’hui. Son vœu le plus cher est d’ouvrir une boutique avec plus de marchandises, ce qui lui permettrait de gagner plus d’argent afin de s’assumer pleinement. Rachel |






