
Cinéma
Quasiment inexistant, le cinéma centrafricain a produit en 2003 son premier « vrai »film : Le silence de la forêt, réalisé par Didier Quenangaré, natif du pays, et Bassek Ba Kobhio. Présenté la même année à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, il a obtenu un succès d’estime, s’imposant comme le premier long métrage tourné en RCA. Le scénario s’articule autour d’un instituteur banguissois, formé en France, qui décide d’apporter savoir et culture aux Pygmées et qui, confronté à leur résistance, finit par se laisser initier aux secrets de la forêt centrafricaine. En outre, « Écrans noirs », association de cinéphiles œuvrant pour la promotion du cinéma africain, organise un festival tous les deux ans.
Pays Concerné : République centrafricaine
Réalisateur : Bassek Ba Kobhio, Didier Ouenangaré
Pays du réalisateur : Cameroun, République centrafricaine
Avec : Nadège Beausson-Diagne, Eriq Ebouaney, Philippe Mory, Sonia Zembourou
Production : Arizona Films, Centre National de la Cinématographie (CENACI) - Gabon, Films Terre Africaine (Les)
Pays de production : Cameroun, France, Gabon
Durée : 94'
Genre : drame
Type : fiction
Synopsis :Gonaba, nommé Inspecteur des Ecoles à Bangui après des études en France, décide brusquement de tout abandonner pour aller vivre au coeur de la forêt équatoriale, domaine des pygmées Babingas. Son projet : les aider à s'émanciper des "hommes grands" dont le racisme lui est intolérable, quarante ans après l'indépendance du pays. Au terme d'une longue épreuve, une vérité immuable : le bonheur est la chose la plus relative au monde.







