JoomlaWatch Stats 1.2.9 by Matej Koval
OPERATION UN LIT POUR TOUS
Image


OPERATION « UN LIT POUR TOUS »   1ères dotations du 26 mars au 19 juillet 2011 Le 26 Mars 2011, notre opération a débuté au cours du transfert de la petite Charlène du domicile de sa grand mère à l’orphelinat des sœurs Oblates par la dotation d’un lit superposé, de deux...
Lire la suite...
2011 04 12 OPERATION MAISON DE CHRIST ROI
Image


OPERATION MAISON DE CHRIST ROI Christ Roi est orphelin de père et de mère. Avec ses frères et sœurs, ils vivent dans la maison familiale sous la responsabilité de leur grande sœur handicapée moteur.   Peu de temps après la prise en charge par l’association EN VIE France...
Lire la suite...
Rapport du Secrétaire général de l'ONU
Image


Rapport de BAN KI MOON, Secrétaire général de l'ONU, sur le sort des enfants en temps de conflit armé en République Centrafricaine   Résumé Le présent rapport, établi en application des dispositions de la résolution 1612 (2005) du Conseil de sécurité, est le deuxième...
Lire la suite...
2011 03 13 FARANDOLE DE MARDI GRAS
Image


FARANDOLE de MARDI GRAS Parc AMICUS de BANGUI Le 13 Mars 2011 à 12h le bus De SONATU affrété par EN VIE France Centrafrique commençait sa tournée de ramassage dans les 8 quartiers de Bangui. Nos 60 orphelins étaient invités à passer un après midi récréatif. A notre grand regret seuls 26...
Lire la suite...
KITS SCOLAIRES 2010
Image


REMISE OFFICIELLE DES KITS SCOLAIRES A 37 ORPHELINS Jardin d’enfants, Cité St Christophe 1er Arrondissement Bangui le 22 novembre 2010 Ce jour à 15 h se réunissaient au Jardin d’enfants, cité St Christophe du 1er Arrondissement de Bangui en présence du Ministre délégué auprès de...
Lire la suite...
ORDINATEURS
Image


Nous recherchons pour le bureau de Bangui 1 ou 2 ordinateurs portables.Si vous avez sur une étagère ou dans un placard un vieux PC en état de fonctionnement, merci de nous contacter sur contact@evfc.net. Pensez à relayer ce message auprès de tous vos amis. 
Nous recherchons toujours toutes les bonnes volontés
Image


  Jeune association, nous recherchons toutes les bonnes volontés ! Notre projet vous permets, dans votre région, de vous engager réellement en diffusant notre message, en participant aux forums des associations avec un stand d'EN VIE France Centrafrique que vous animez, en organisant des...
Lire la suite...
PHOTO DU MOIS
Opération UN LIT POUR TOUS
PRESSE PRESSERADIO RADIOTV TV

Index de l'article
HISTOIRE
La colonisation française
Le Centrafrique contemporain :
Toutes les pages

HISTOIRE

 

Drapeau de la République Centrafricaine

Carte de la République Centrafricaine

 

L'histoire ancienne :

La Centrafrique actuelle a longtemps été un point de passage pour les migrations qui ont balayé le continent : celle des populations du haut Nil peut-être, et surtout celle des Bantous.


La première structure étatique connue est le royaume du Kanem, qui, fondé au IXe siècle et islamisé au XIe siècle, étendit sa puissance, depuis le lac Tchad, sur le nord de la Centrafrique actuelle. Aux XVe et XVIe siècles, des populations apparentées aux Nubiens auraient fondé deux royaumes. Les liens étroits avec le Bornou (qui au XVIe siècle dominait le Kanem) permirent à certains groupes de population de participer au commerce transsaharien. Les désordres se multiplièrent au XVIIIe siècle, avec l'essor de la traite atlantique.


Le renouveau du XIXe siècle. À la fin du XVIIIe et au XIXe siècle, la migration des Zandés permit l'émergence d'un royaume guerrier dans le haut Oubangui et le Bahr al-Ghazal. Au XIXe siècle, le rêve impérial de Méhémet-Ali et de ses successeurs amena l'Égypte à établir sa suprématie sur le Soudan. Des aventuriers agissant à titre privé élargirent plus encore la sphère d'influence de l'Égypte.

Comme la révolte du Mahdi (Muhammad Ahmad ibn Abdallah), de 1881 à 1885, coupait à l'Égypte les routes orientales du commerce transsaharien, Rabah, un aventurier et marchand, s'installa près du lac Tchad. Se livrant au commerce des esclaves et de l'ivoire, il créa une armée de 35000 soldats, qu'il équipa de fusils à tir rapide. Après plusieurs échecs militaires, il se tailla un immense empire aux dépends du Baguirmi et du Bornou. De son côté, l'un des fils du sultan du Baguirmi avait fondé, au cours du XIXe siècle, un nouvel État, inféodé au Ouaddaï : le Dar el-Kouti. L'un de ses fils, Sénoussi, s'enrichit dans le commerce et noua une fructueuse alliance avec Rabah.


L'arrivée des Européens. Dans les années 1870 et 1880, une première vague d'explorateurs, venus de la vallée du Nil, reconnut la région : Georg Schweinfurth, qui atteignit l'Oubangui en 1870 ; Panegiotès Potagos, qui reconnut le bassin du Mbomou en 1876-1877 ; Friedrich Bohndorff, qui traversa le pays entre 1876 et 1879 ; le Dr Schnitzer (surnommé Emin Pacha), émissaire du khédive égyptien au Soudan ; Wilhelm Junker (1876 et 1880-1883). La révolte du Mahdi coupa durablement la voie soudanaise des explorations. À partir de la conférence de Berlin (1884-1885), les Français et les Belges, implantés au Congo, se lancèrent à la conquête de la Centrafrique. De 1886 à 1889, les frères Dolisie et Gaillard remontèrent le cours de l'Oubangui et fondèrent les postes de Liranga, de Bangui (1889) puis de Mobaye. À leur suite, Alfred Foureau, Pierre Savorgnan de Brazza et Paul Crampel occupèrent la haute Sangha et le haut Oubangui pour le compte de la France.

Le décret de 1894 détacha le territoire du Haut-Oubangui du Congo français. Le nord de la Centrafrique actuelle se trouvait toujours aux mains de Rabah. Les Français lancèrent une opération décisive et envoyèrent trois missions vers le lac Tchad : la mission Voulet-Chanoine partit de l'Afrique de l'Ouest ; la mission Foureau-Lamy s'avança depuis l'Algérie ; la mission Gentil remonta depuis le Congo. Ensemble, les troupes françaises attaquèrent Rabah qui fut vaincu et tué à Kousseri en 1900. Il fallut dix ans aux Français pour venir à bout du Ouaddaï et de Sénoussi. Le royaume zandé se soumit vers 1894, non sans avoir infligé de sévères défaites aux colonisateurs. Les trois sultanats de la région du Mbomou, le sultanat de Bangassou, celui de Rafaï et celui de Zémio, formés à la fin du XIXe siècle, tombèrent au début du XXe siècle.

Armoieries de la République Centrafricaine

 



La colonisation française :

En 1905, la colonie de l'Oubangui-Chari (correspondant à la Centrafrique actuelle) fut constituée. En 1910, les territoires français d'Afrique centrale furent organisés en une fédération : l'A-EF, dont faisait partie l'Oubangui-Chari-Tchad. Le Tchad en fut détaché en 1920. Les Français contrôlaient très partiellement l'Oubangui-Chari. De grandes compagnies concessionnaires reçurent la charge d'exploiter les richesses naturelles de la colonie, notamment le caoutchouc. Sous prétexte de rentabilité, elles commirent des exactions et des crimes odieux. Elles recouraient continuellement au travail forcé, au portage et aux corvées imposées non seulement aux hommes mais aussi aux femmes et aux enfants. Les salaires versés par les compagnies ne permettaient pas aux familles de vivre décemment. Aussi la résistance et les révoltes se poursuivirent-elles jusque dans les années 1930. La guerre du Kongo-Wara (littéralement «manche de houe»), dirigée par Karinou, sema la terreur chez les colons de 1928 à 1935.

Les investissements de la France en Afrique centrale demeurèrent très inférieurs à ceux qu'elle effectuait en Afrique occidentale : une loi de 1900 interdit à la métropole de dépenser de l'argent dans ses colonies. Aussi la construction d'un embryon de réseau routier fut-elle financée par l'impôt «indigène» et nécessita un recours massif au travail forcé, peu ou pas payé. Beaucoup d'hommes furent envoyés sur le chantier du chemin de fer Congo-Océan. En 1924, l'administration coloniale imposa aux paysans la culture du coton, pour un prix dérisoire.


Pendant la Première Guerre mondiale, l'Oubangui-Chari envoya plusieurs contingents de soldats combattre dans l'armée française. Ils contribuèrent à la reconquête de Nola et de l'Ouest centrafricain, cédés au Cameroun allemand (Kamerun) en 1911. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'Oubangui-Chari fut l'une des premières colonies à se rallier à la France libre, au mois d'août 1940.

Après le conflit, le régime colonial s'assouplit légèrement. Une loi de 1946 abolit le travail forcé. La même année, l'Oubangui-Chari élut son premier député à l'Assemblée nationale : Barthélemy Boganda. En 1949, celui-ci créa le MESAN (Mouvement de l'évolution sociale de l'Afrique noire) et mena un combat actif contre le racisme des colons et les abus de la colonisation. La loi-cadre de 1956 conféra le suffrage universel aux Africains et effectua une large décentralisation dans les colonies. L'Oubangui-Chari élut un Conseil de gouvernement de six ministres, présidé par Abel Goumba. Lors du référendum de 1958, le projet de Communauté française recueillit 98,1 % de «oui» en Oubangui-Chari. La République centrafricaine fut proclamée. En 1959, au cours de la campagne pour les élections présidentielles, Barthélemy Boganda trouva la mort dans un accident d'avion dans des conditions mal élucidées. Son décès souleva une très vive émotion.

David Dacko fut élu, tandis que l'opposition créait le MEDAC (Mouvement de l'évolution de l'Afrique centrale). Malgré les efforts entrepris par Barthélemy Boganda puis par ses successeurs, l'Oubangui-Chari ne put maintenir l'unité de l'A-EF. Le 13 août 1960, le pays accéda à l'indépendance.

Armoieries de la République Centrafricaine

 


Le Centrafrique contemporain :

Peu de temps après l'indépendance, en 1962, le MESAN (Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire) devint le parti unique. David Dacko fut renversé par un coup d'État militaire dans la nuit du 31 décembre 1965. Le colonel Jean Bédel Bokassa prit le pouvoir et imposa un régime autocratique. Une nouvelle Constitution lui confia les pouvoirs exécutif et législatif. S'étant fait nommer général puis maréchal, Bokassa se proclama président à vie en 1972. La monarchie parlementaire, instituée par la Constitution de novembre 1976, plaça à sa tête l'empereur, seul garant des institutions politiques, qui nommait le gouvernement; le parti unique était le MESAN. En 1977, Bokassa fut sacré empereur de l'Empire centrafricain. Le faste du couronnement, l'arbitraire du régime et la dégradation de l'économie suscitèrent le malaise de la population et la désapprobation de l'opinion internationale. En 1979, diverses émeutes éclatèrent, suivies par une sanglante répression culminant en un massacre d'enfants perpétré avec la complicité de l'empereur.

Le 21 décembre 1979, profitant d'un déplacement de Bokassa à l'étranger, l'armée française s'empara du palais et réinstalla David Dacko au pouvoir. La République fut restaurée, et David Dacko devint président, après des élections présidentielles (mars 1981) contestées par l'opposition; en septembre de la même année, David Dacko fut renversé par un nouveau coup d'État militaire qui porta le général André Kolingba à la tête de l'État. Après la dissolution du Comité militaire de redressement national, avec lequel il gouverna jusqu'en 1985, le général Kolingba fit approuver en 1986, par référendum, une nouvelle Constitution instaurant un régime présidentiel. Cependant, l'opposition s'organisa dans l'ombre et, en 1990, exigea la tenue d'une conférence nationale. En 1992, un grand débat national réunit les différentes tendances politiques du pays et amorça un processus de réformes. Malgré les tentatives d'intimidation d'André Kolingba et grâce à la mobilisation de la population, les élections présidentielles de septembre 1993 virent la victoire de Ange-Félix Patassé, chef du Mouvement pour la libération du peuple centrafricain (MPLC). Après avoir tout tenté pour proroger son mandat, expiré en novembre 1992 (ce qui provoqua une grève des fonctionnaires durant de longs mois), le président Kolingba dut se résoudre à accepter le résultat du scrutin.

En novembre 1996, à Bangui, des troubles éclatèrent, que l'armée française contribua à réprimer et, en janvier 1997, la signature des accords de Bangui mit fin à la mutinerie d'une partie de l'armée. En février de l'année suivante, fut créée une Force africaine d'interposition (MISAB), composée de soldats de six pays africains (Burkina-Faso, Gabon, Mali, Tchad, Sénégal et Togo), chargée du maintien de la sécurité, du désarmement des milices et du retour à la paix, tandis qu'en avril, dans le cadre de sa politique de réconciliation nationale, le président Patassé confiait deux ministères à des «ex-rebelles», et proposait la nomination d'un certain nombre d'entre eux dans différents corps d'armée. Si les troubles se poursuivaient, notamment dans la capitale, malgré la signature d'un accord de cessez-le-feu, un « pacte de réconciliation nationale » conclu le 5 mars 1998 par 400 délégués à la Conférence de réconciliation, en présence des chefs d'État africains (Idriss Déby, Omar Bongo, Alpha Oumar Konaré) mandatés par le sommet franco-africain de Ouagadougou, paraissait pouvoir ramener la paix civile.

L'année 1999 fut marquée par la réélection du président Patassé. Ce plébiscite intervint en dépit du fait que le gouvernement connaissait de grandes difficultés liées à un important afflux de réfugiés en provenance de la République démocratique du Congo, fuyant les combats entre les rebelles du Mouvement de libération du Congo et les forces gouvernementales. Le retour à la stabilité n'était cependant pas complètement garanti.

En 2001, une tentative de coup d'État provoque de violents affrontements dans la capitale, Bangui.

Après une nouvelle série de troubles et malgré l'intervention de la communauté internationale (MINURCA), le 15 mars 2003, le général François Bozizé réussit, avec l'aide de militaires et miliciens tchadiens (dont une bonne partie vont rester avec lui après son installation au pouvoir), un nouveau coup d'État et renverse le président Patassé. Le général Bozizé chasse alors les rebelles congolais, auteurs de méfaits et crimes innombrables, notamment autour et dans Bangui.

Au terme d’une longue crise institutionnelle, une nouvelle Constitution est approuvée par référendum en décembre 2004. La transition s’achève par la tenue d’élections générales au printemps 2005. François Bozizé est élu à la présidence de la République avec 64,6 % des suffrages au deuxième tour, face à Martin Ziguélé, candidat du Mouvement de libération du peuple centrafricain (PLPC) d’Ange-Félix Patassé. Son pouvoir est renforcé par la victoire aux élections législatives de la coalition regroupant ses partisans, la Convergence nationale Kwa na kwa (« le travail rien que le travail »), qui remporte 42 des 105 sièges de l’Assemblée nationale.






phpMyVisites | Open source web analytics